Adresse
Les Faux, 51380 Verzy
Le « fau » (pluriel : faux) désignait en ancien français l’arbre nommé, selon les régions et leur forêt, soit « fayard » « faye » ou «foy» (d’origine latine), soit « hêtre » (d’origine germanique), deux termes qui partagent une origine indo-européenne commune.
Ou bien, par continuité celtique (peuple gaulois des Rèmes), avec l’irlandais “feá” note 1.
Le fau ne dépasse pas quatre à cinq mètres de haut. En été, il étale ses feuilles en un parasol très dense, pouvant aller jusqu’à former une sorte d’igloo de feuilles.
En hiver, son architecture « tourmentée » apparait : troncs et branches tordus, coudés, torsadés, branches terminales retombant jusqu’au sol.
Ces arbres donnent ainsi leur nom au site touristique des faux de Verzy, situé en France au nord-est de la montagne de Reims, au sud de Reims dans la Marne, où l’on trouve la plus grande concentration mondiale de hêtres tortillards, estimée à environ un millier d’individus.
Des individus croissent également en Allemagne (massif du Süntel à l’est du Weserbergland, entre nord-est de Hamelin et sud-ouest de Hanovre), en Suède (à Dalby, près de Malmö, comté de Scanie, vers la limite boréale de l’espèce), au Danemark, en Lorraine, etc.
L’origine unique ou plurielle de ces peuplements est en question. Mais ils sont trop peu nombreux pour assurer leur pérennité comme dans une hêtraie.
Ce n’est pas le cas des faux de Verzy, en particulier depuis qu’un sentier aménagé permet de les admirer, protégés par des barrières en rondins, sans que le piétinement leur soit nuisible. Une réserve clôturée permet de préserver une partie du peuplement.Le phare de Verzenay, situé à une dizaine de kilomètres de Reims sur le mont Rizan, est une curiosité architecturale unique en Champagne. Construit en 1909 par le négociant en vin Joseph Goulet, cet édifice en béton armé de 25 mètres de haut n'a jamais vu la mer : il a été érigé comme un immense panneau publicitaire pour promouvoir sa marque de champagne au milieu d'une « mer de vignes ». Après avoir servi de poste d'observation militaire pendant les deux guerres mondiales et été laissé à l'abandon, il a été racheté par la commune et abrite depuis 1999 un Écomusée de la Vigne dédié à la découverte du terroir champenois
Ou bien, par continuité celtique (peuple gaulois des Rèmes), avec l’irlandais “feá” note 1.
Le fau ne dépasse pas quatre à cinq mètres de haut. En été, il étale ses feuilles en un parasol très dense, pouvant aller jusqu’à former une sorte d’igloo de feuilles.
En hiver, son architecture « tourmentée » apparait : troncs et branches tordus, coudés, torsadés, branches terminales retombant jusqu’au sol.
Ces arbres donnent ainsi leur nom au site touristique des faux de Verzy, situé en France au nord-est de la montagne de Reims, au sud de Reims dans la Marne, où l’on trouve la plus grande concentration mondiale de hêtres tortillards, estimée à environ un millier d’individus.
Des individus croissent également en Allemagne (massif du Süntel à l’est du Weserbergland, entre nord-est de Hamelin et sud-ouest de Hanovre), en Suède (à Dalby, près de Malmö, comté de Scanie, vers la limite boréale de l’espèce), au Danemark, en Lorraine, etc.
L’origine unique ou plurielle de ces peuplements est en question. Mais ils sont trop peu nombreux pour assurer leur pérennité comme dans une hêtraie.
Ce n’est pas le cas des faux de Verzy, en particulier depuis qu’un sentier aménagé permet de les admirer, protégés par des barrières en rondins, sans que le piétinement leur soit nuisible. Une réserve clôturée permet de préserver une partie du peuplement.Le phare de Verzenay, situé à une dizaine de kilomètres de Reims sur le mont Rizan, est une curiosité architecturale unique en Champagne. Construit en 1909 par le négociant en vin Joseph Goulet, cet édifice en béton armé de 25 mètres de haut n'a jamais vu la mer : il a été érigé comme un immense panneau publicitaire pour promouvoir sa marque de champagne au milieu d'une « mer de vignes ». Après avoir servi de poste d'observation militaire pendant les deux guerres mondiales et été laissé à l'abandon, il a été racheté par la commune et abrite depuis 1999 un Écomusée de la Vigne dédié à la découverte du terroir champenois

